MeiZhangs
Les MeiZhang sont un peuple humanoïde originaire des steppes de Valerya, reconnaissables à leurs caractéristiques physiques particulières : cornes discrètes, dents légèrement affûtées, et parfois une queue. Leur apparence singulière leur vaut d’être rejetés par la majorité des humains et victimes de discriminations, notamment dans l’Empire du Milieu. Malgré cette marginalisation, les MeiZhang sont réputés pour leur discipline martiale, leur discrétion, et leur maîtrise des armes courtes (dagues, épées courtes, lames de lancer). Excellents archers à cheval, ils forment aujourd’hui la cinquième armée la plus puissante du continent d’Arié, notamment grâce à leur entraînement rigoureux et leur agilité.
Histoire
Leur société est largement nomade, organisée autour de l’élevage de moutons, chevaux et chiens. Les plaines de Valerya, souvent inondées ou infertiles, ne permettent pas un élevage sédentaire : les familles se déplacent donc régulièrement, le plus souvent en petits groupes de deux à trois foyers. Dans le désert de Yuusha, certaines familles se déplacent même seules. Ils vivent dans des “Shouta”, des tentes légères et démontables, adaptées à la vie itinérante.
Tous les MeiZhang ne choisissent pas la voie nomade. Certains s’installent près de la frontière entre Middland et Valerya, où ils forment, avec d’autres ethnies exclues, la Guilde des Voleurs. Si cette organisation était à l’origine fondée sur un idéal égalitaire, redistribué les richesses des puissants, certaines de ses branches ont dérivé vers le simple pillage.
Une majorité des familles MeiZhang (environ 70 %) ont rejoint une alliance secrète connue sous le nom de La Légion, aux côtés des Elfes d’Or de Sylkanna et des Rebelles de Brahkma, dans le but de se venger du peuple humain et de renverser l’ordre établi.
Les MeiZhang trouvent leurs origines dans les anciennes steppes de Valerya, terres rudes balayées par les vents et les migrations. Leur ascendance serait liée à des créatures anciennes, peut-être semi-divines, liées aux dragons légendaires. Bien que les textes anciens restent flous, certains récits parlent d’un peuple descendant des dragons, ce qui expliquerait leurs cornes, leur robustesse et leur affinité naturelle au combat rapproché.
À l’origine, les MeiZhang vivaient en harmonie avec la nature, dans une structure tribale fondée sur la transmission orale, le respect des anciens et des rituels liés aux cycles du ciel et des saisons. Pendant des siècles, ils menèrent une existence paisible et nomade, élevant bétail et chevaux dans les vastes étendues herbeuses de Valerya.
Mais avec l’expansion du peuple humain de Middland, les territoires MeiZhang furent considérés comme « disponibles » ou « à civiliser ». Des conflits éclatèrent notamment à cause de la convoitise des ressources animales (notamment les chevaux MeiZhang, réputés imbattables) et de la méfiance croissante liée à leur apparence. Les humains les accusèrent injustement de sorcellerie, de barbarie, voire de pactes démoniaques. Commencèrent alors des persécutions, des expulsions de force et un long exil progressif vers les marges du monde connu.
Repoussés dans les zones les plus inhospitalières, déserts arides, montagnes rocheuses, forêts désertiques, les MeiZhang n’oublièrent jamais les humiliations subies. Pour survivre, ils se dispersèrent en petites communautés nomades, vivant au gré des steppes et des saisons, cultivant un mode de vie discret, mais résilient. Leurs traditions guerrières se renforcèrent, et un code d’honneur strict basé sur la loyauté, la vengeance, et la survie émergea.
Au fil du temps, certains MeiZhang, surtout les jeunes, refusèrent de rester passifs face à l’oppression. Ils rejoignirent d’autres exclus pour former la Guilde des Voleurs, une organisation mêlant survie, résistance et contrebande. D’autres, plus déterminés, s’allièrent secrètement avec les Elfes d’Or de Sylkanna et les Rebelles de Brahkma dans ce qui deviendrait la Légion, un mouvement clandestin visant à renverser l’hégémonie humaine et à venger les siècles d’injustices.
Aujourd’hui, le peuple MeiZhang reste divisé entre ceux qui souhaitent vivre en paix, fidèles à leurs anciennes traditions nomades, et ceux qui croient que la guerre est inévitable pour retrouver leur honneur et reprendre ce qui leur revient.
Apparence physique :
Les MeiZhang ont la peau claire, les yeux légèrement bridés, et sont généralement plus robustes, mais plus petits que la moyenne : approximativement 1,70 m pour les hommes et 1,65 m pour les femmes. Leur apparence singulière mêle force, agilité et un héritage physique unique qui les distingue des autres peuples d’Arié.